Les modèles post-tayloriens : vers plus d’autonomie, de flexibilité et d'implication
Rien du tout de Cédric Klapisch. Pour illustrer ce qui s'appelle "le management participatif". Nous avons vu le modèle taylorien. Un travail découpé. Des tâches simples et répétitives. Une séparation nette entre ceux qui conçoivent et ceux qui exécutent. Une hiérarchie stricte. Des consignes qui viennent d’en haut. Un contrôle fort. Une autonomie faible. Bref, une organisation pensée pour produire plus efficacement... Plus efficacement dans le sens quantitatif... Plus efficacement pour dire plus massivement. Maintenant, il faut voir ce qui vient après. Ou plutôt, ce qui prétend venir après. Car on parle de modèles post-tayloriens . “Post”, cela veut dire après. Mais attention : après ne veut pas dire “à la place du taylorisme”. Le taylorisme n’a pas disparu. On l’a vu. Les modèles post-tayloriens cherchent plutôt à dépasser certaines limites du modèle taylorien, dans certaines organisations, à certaines périodes, et pas partout de la même manière. L’économie aime rare...


